800ème anniversaire de la mort de Saint François d’Assise
800ème anniversaire de la mort de Saint François d’Assise
L’Institut Supérieur de Théologie du Diocèse de Tournai (I.S.T.D.T.) et le Séminaire de Tournai ont le plaisir de vous inviter à leur cycle « Conférences de Carême 2026 » :
« 2026 – Le 800ème anniversaire de la mort de Saint François d’Assise ».
En effet, 800 ans après la mort de saint François d’Assise, la figure du Poverello continue de stimuler, en beaucoup de chrétiens, l’appel à suivre le Christ Jésus. À l’occasion de cet anniversaire majeur (1226-2026), l’Église catholique célèbre d’ailleurs une année jubilaire exceptionnelle, proclamée le 10 janvier 2026 par le pape Léon XIV. Ce Jubilé s’étendra jusqu’au 10 janvier 2027.
Trois rencontres sont prévues dans le grand auditoire du Séminaire de Tournai (Rue des Jésuites, 28), de 20h à 21h30. Lors de ces rencontres, nous accueillerons :
- Le Professeur PAUL BERTRAND, avec une conférence intitulée : « Saint François dans l’Histoire. La naissance des Ordres mendiants dans le contexte médiéval, la présence de Saint François, la naissance du « projet franciscain » et son insertion dans l’Histoire du Christianisme occidental »
Paul Bertrand est un historien belge, professeur en histoire médiévale à l’Université catholique de Louvain. Il s’intéresse aux cultures graphiques et textuelles médiévales, en ce qu’elles révèlent les rythmes, les dynamiques et les constantes sociales et culturelles. Il est directeur de la rédaction de la Revue d’histoire ecclésiastique depuis 2015 après avoir été de 2003 à 2019 responsable de la rédaction de la Revue Mabillon. Il est l’auteur de Commerce avec Dame Pauvreté. Structures et fonctions des couvents mendiants, XIIIe et XIVe s. (2004), Les Écritures ordinaires. Sociologie d’un temps de révolution documentaire (entre royaume de France et empire, 1250-1350) (2015), et Forger le Faux. Les usages de l’écrit au Moyen Âge (2025).
- Frère François Kabeya LUBANDA, franciscain, avec une conférence intitulée : « Saint François, son héritage spirituel. Autour de quelques grands textes de St François, notamment le ‘Cantique des Créatures’. »
François Kabeya Lubanda est aumônier hospitalier à la Clinique St Pierre à Ottignies, vicaire paroissial à la Basilique de Basse-Wavre et gardien (responsable et animateur) de la communauté franciscaine Notre Dame de l’Espérance de Limal. Titulaire d’un Doctorat en Théologie (UCLouvain), le Frère Kabeya est notamment collaborateur scientifique à l’Université Catholique de Louvain (RSCS) et membre-chercheur du Réseau soins, santé, spiritualités RESSPIR depuis 2020 ; il enseigne également à la Domuni Universitas fondée par les Dominicains. Il a notamment publié La descente aux enfers chez Hans Urs von Balthasar pour penser une éthique de soins palliatifs (2019) et tout récemment (2026) aux Editions Domuni Press, La Mémoire subversive : cet ouvrage évoque la mémoire de la passion du Christ, qui rejoint toute souffrance humaine pour la convertir en appel à la justice, fondant ainsi une éthique de la compassion.
- Après le regard de l’historien et celui de la spiritualité franciscaine, la troisième soirée fera place au regard du cinéaste. Au programme, « Les onze Fioretti de François d’Assise » (1950), un chef-d’œuvre signé Roberto Rosselini.
« C’est le plus beau film du monde », disait Truffaut. « Un des cinq plus beaux », corrige, à peine, Arnaud Desplechin. Les Onze Fioretti de François d’Assise a suscité l’admiration d’André Bazin, parrain des Cahiers du cinéma, et de Martin Scorsese, qui disait qu’on ne voit un film comme celui-là qu’une fois dans sa vie. Inspiré de l’existence de saint François d’Assise, le film suit, scène après scène, le Poverello et ses frères, dans la campagne d’Ombrie aux lignes et à la lumière d’une douceur incomparable. Comment représenter ces scènes de la vie du saint sans tomber dans une lourde hagiographie ou dans un réalisme dénué de tout mystère ? En tentant le pari du dépouillement absolu, mais avec une puissance et une évidence rares, souligne Arnaud Desplechin. Mais quel est le secret de ce film où rien n’est jamais spectaculaire mais où chaque plan retient l’attention comme si c’était une question vitale ? « Seul le réel doit pouvoir m’aider à fabriquer des films, des histoires, des plans », répondait Rossellini : le réel qui est véritablement le réel, où les corps abritent l’âme de manière visible, parce que le cinéaste filme le réel dans sa totalité. » (Source : LaVie.fr)
Nous espérons pouvoir vous rencontrer lors de ces « conférences de carême 2026 ».
Pouvons-nous vous demander de relayer largement cette invitation, notamment en diffusant notre affiche (jointe en plusieurs formats) ou ce mail de présentation ? Merci !
En vous souhaitant une joyeuse poursuite de la marche vers Pâques,
Chanoine Patrick Willocq
Directeur
Tour Saint-Pierre 15
7900 Leuze-en-Hainaut
0479/62.66.20
patrickwillocq@skynet.be